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100 ans du cinéma coréen : Im Kwon-taek

#Carte postale sonore l 2019-06-15

Entre nous

Pour ce deuxième volet consacré aux 100 ans du cinéma coréen, nous allons vous présenter l’un des plus célèbres réalisateurs du pays, Im Kwon-taek.  


ⓒ YONHAP News

L’un de ses plus grands succès est sans conteste « La chanteuse de Pansori », réalisé en 1993. Ce film a reçu pas moins de 30 prix, dont trois à l’international.

Le talent de Im n’est plus à prouver puisqu’il a reçu l’intégralité des prix décernés en Corée du Sud. Pas un ne lui a échappé. Ses acteurs ont aussi été récompensés dans des festivals internationaux.



Pourtant, le réalisateur n’a pas eu un début de vie facile, puisqu’il a vécu dans la rue pendant des années, sa famille ayant tout perdu pendant la guerre de Corée qui s’est terminée en 1953. C’est avec le film « Adieu fleuve Tumen », sorti en 1962, qu’il signe le début de sa carrière. 



Le film qui le propulsera au statut de l’un des plus célèbres réalisateurs, c’est « Mandala », sorti en 1981, qui raconte les vies différentes de deux moines bouddhistes en Corée du Sud. En suivant leurs vies et leur interaction tout au long du film, Im crée la contemplation de la nature, de l’individualisme, de la croyance religieuse et de la compréhension.



Le réalisateur, aujourd’hui âgé de 83 ans, a sorti son dernier film « Hwajang », qui signifie « crémation », mais qui a été titré « Revivre » en français, en 2014 au pays du Matin clair et en 2017 dans l’Hexagone. C’est un drame sentimental qui raconte l’histoire d’un homme d'une cinquantaine d'années dont la femme vient de décéder d'un cancer et qui va se laisser séduire par une jeune collègue. 

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