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Vie pratique

Les parcs industriels, moteurs économiques d’après-guerre

#Carte postale sonore l 2020-09-05

Entre nous

ⓒ Getty Images Bank

C’est au développement de complexes industriels que l’on doit l’expression « le miracle du fleuve Han ». Tout commence en 1962, quand la ville d'Ulsan est désignée comme « zone industrielle spéciale ». La production débute, les emplois sont créés, la relance de l’économie est sur la bonne voie alors que le pays souffre encore des séquelles gravissimes laissées dix ans auparavant par son conflit fratricide avec la Corée du Nord.


ⓒ KBS

C’est avec l’immense complexe industriel de Guro, deux ans plus tard, que les exportations sud-coréennes démarrent pour de bon. C’est ainsi qu’autour de ces zones, la qualité de vie s’améliore énormément avec une population de travailleurs qui s’installe avec leur famille et, en plus d’une économie industrielle dynamique, une économie locale qui se développe. La production nationale est substantielle et les ventes de produits made in Korea à l'étranger ne font qu’augmenter. Le pays s’enrichit, tout comme sa population qui, il n’y a pas si longtemps, vivait dans une grande pauvreté avec 79 dollars de revenu par tête en 1970 contre 32 000 dollars en 2019.


ⓒ KBS

En un peu plus d'un demi-siècle, l’industrie locale et destinée à l’exportation a fait un bond incroyable. Aucun autre pays n’a vécu un tel développement industriel et économique en si peu de temps. Entre 1979 et 2011, le nombre de parcs industriels a été multiplié par 21, passant de 46 à 967 ! Jusqu'en 2011, ils représentaient 79,1 % des exportations, 42,1 % des emplois et 62,3 % de la productions nationale. Mais leur part dans les ventes hors des frontières a chuté pour n'atteindre que 30,5 % en 2019.  

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