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Vie pratique

Dadeumi, quand le repassage devient artistique

#Carte postale sonore l 2021-01-09

Entre nous

Le « dadeumi », qui n’est autre qu’une pratique de ménagère de base, est devenu l’un des patrimoines de la péninsule. En effet, c’est une méthode de repassage qui n’existe pas uniquement au pays du Matin clair, puisqu’on trouve également cette pratique ancestrale en Chine et au Japon. Mais il est écrit qu’elle aurait commencé à être utilisée dès le 17e ou 18e siècle en Corée.


ⓒ Getty Images Bank

Cette façon artisanale de repasser est bien différente de celle que l’on connaît par son matériel mais aussi par la position adoptée ; une grosse pierre lisse, appelée « dadeumitdol », tient lieu de table à repasser, en beaucoup plus petite et posée à même le sol. De forme rectangulaire, elle mesure environ 50 cm de large pour 20 cm de long et pratiquement tout autant de hauteur. 

Le linge à repasser et plié en plusieurs couches formant une certaine épaisseur, prêtes à être frappées avec les deux battes, appelées « dadeumitbangmangi » ou « hongdukkae », l’une dans chaque main. La femme s’assoit en tailleur devant la pierre pour battre le linge et ainsi effacer tous les plis indésirables. Il arrivait qu’elles se retrouvent à deux, rendant la tâche plus rapide et moins laborieuse. 


ⓒ YONHAP News

Aujourd’hui, les fers à repasser électriques ont pris le relai, donc il n’est plus nécessaire d’utiliser cette méthode fatigante, quoique très agréable à écouter pour son rythme. Bien qu’elle ne soit plus pratiquée à des fins ménagères, elle le reste pour des représentations artistiques avec quelques petits orchestres de dadeumi. 


ⓒ YONHAP News

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