L’équipe d’avocats du Parti progressiste unifié (PPU), dissous par le verdict de la Cour constitutionnelle du 19 décembre 2014, a déposé à cette dernière une demande de révision. Le tribunal avait jugé que le PPU était pro-Pyongyang et allait à l’encontre de l’ordre démocratique.
Selon cette lettre de réclamation, la décision de cette cour était basée sur le complot contre l’Etat de Lee Seok-ki, ancien député de ce petit parti de gauche, mais, elle évoquait d’autres éléments reconnus par l’ensemble de ses juges. De plus, la sentence qui a obligé cinq membres du parti, y compris Lee, à quitter leur siège à l’Assemblée nationale n’a aucune raison légale.
Cependant, suivant le principe « non bis in idem », d’après lequel le tribunal ne juge pas de nouveau la même affaire, cette requête sera probablement rejetée.