La Commission de sécurité et de sûreté nucléaires (NSSC) a finalement décidé de prolonger la durée de vie du réacteur n°1 de Wolsung.
Le vif débat qui s’est engagé hier dès 10h du matin n’a pu se terminer que très tard dans la nuit ; certains ont revendiqué l’application de normes de sécurité plus exigeantes alors que d’autres ont, au contraire, jugé les critères existants suffisants. Deux des neuf membres de la NSSC qui s’y sont opposés ont même quitté la salle. Finalement, le vote favorable des sept autres a décidé de l’avenir du réacteur construit il y a 32 ans.
Divers équipements de sécurité acquis après la catastrophe de Fukushima et le remplacement de l’une des pièces clés, le tube de pression, sont les arguments avancés pour poursuivre son exploitation. Ainsi, le réacteur n°1 de Wolsung situé sur la côte sud-est du pays sera remis en marche et cela jusqu’en 2022.
Par ailleurs, plusieurs associations écologistes et civiles qui protestent contre cette décision vont engager une action judiciaire pour la rendre caduque.