L’Assemblée nationale a adopté hier une importante loi, celle contre la corruption. Elle porte le nom de celui qui a proposé le premier de l’établir. C’était en 2012. Il s’agit de Kim Young-ran, qui a dirigé à l’époque la Commission de l’anticorruption et des droits civiques (ACRC).
Après l’adoption parlementaire, la commission n’a pas tardé à réagir. Son actuel président Lee Seong-bo a en effet affirmé que le pays s’en servira d’occasion pour faire un pas en avant vers une « société intègre et incorruptible ».
Si tout se passe bien, la nouvelle loi pourra entrer en vigueur en septembre 2016. Lee s’est engagé à commencer immédiatement à préparer les mesures complémentaires afin de respecter cette date.
Le jour même de l’adoption du texte, la polémique s’est déclenchée. Certains font remarquer que quelques-uns de ses points sont contraires à la Constitution. Mais Lee a assuré qu’à terme, la loi devrait avoir un impact positif sur l’économie nationale.