Le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Yun Byung-se, a appelé le gouvernement japonais à afficher sa position claire concernant sa conscience historique.
Lors de son apparition dans une émission télévisée, diffusée hier matin, le chef de la diplomatie sud-coréenne a noté que ce sujet intéressait beaucoup la communauté internationale. Il a également affirmé que le prochain discours du Premier ministre nippon devant le Congrès américain et la publication du « discours d’Abe » prévu pour août constitueraient des bancs d’essais de la diplomatie japonaise.
Yun a évoqué que des présidents sud-coréens s’étaient déjà exprimer six fois devant les parlementaires américains. L’alliance sud-coréano-américaine et celle américano-japonaise ne nuisent pas l’une à l’autre, selon lui.
A propos de l’adhésion de Séoul à la Banque asiatique pour l’investissement dans les infrastructure (AIIB), il a estimé qu’il s’agissait d’une décision opportune et bénéfique sur le plan économique.
D’après le chef de la diplomatie sud-coréenne, conscient de la nécessité d’assurer un statut et un pouvoir dignes de son PIB, Séoul donnera la priorité à cette nouvelle institution financière, d’autant plus qu’il y prend part dès son lancement.