Le gouvernement japonais avait proposé 23 sites dits de la révolution industrielle de l’ère Meiji au patrimoine culturel mondial de l’Unesco. Dans 11 d’entre eux, les Coréens ont été réquisitionnés pendant que leur pays était colonisé par le Japon. Celui-ci n’en a cependant pas fait état dans sa demande d’inscription. Cela suscite l’ire des sud-Coréens.
Le ministère des Affaires étrangères a de nouveau manifesté son opposition. Dans un point de presse aujourd’hui, son porte-parole a reconfirmé que ces installations vont à l’encontre de l’esprit d’un site du patrimoine mondial en raison de l’histoire douloureuse des Coréens qui avaient été forcés d’y travailler.
Le comité du patrimoine mondial de l’Unesco prendra sa décision lors de sa session annuelle qui aura lieu fin juin. Le Japon et la Corée du Sud sont tous deux des pays membres aux côtés de 19 autres. Avant la session, Séoul travaillera donc avec les autres nations pour faire accepter sa position.