La commission spéciale parlementaire pour la réforme du système de retraite des fonctionnaires s'est remis aujourd'hui à l'ouvrage 99 jours après sa suspension, alors que la formation de son organisme de travail a été à nouveau reportée.
Lors de l’assemblée générale, la commission ad-hoc a prolongé le délai de ses activités, prévu pour demain, jusqu’au 2 mai. Ses deux membres exécutifs, Cho Won-jin du Saenuri, le parti au pouvoir, et Kang Ki-jung de l’UDNP, la principale formation d’opposition, devraient sélectionner les membres du groupe de travail. Il sera composé de deux délégués du gouvernement, deux représentants des syndicats et trois spécialistes. Leur rôle sera de négocier les six projets de réforme existants pour parvenir à une entente.
Le sujet de discorde le plus important est le taux d’allocation de la retraite, qui est actuellement de 1,9 %. La majorité propose un chiffre beaucoup plus bas, alors que l’opposition examine un taux aux alentours de 1,7 %.
Les deux camps pensent pourvoir aboutir à un accord d’ici le 23 avril.