La Corée du Sud vient d'être acceptée comme un des membres de la Banque asiatique de développement dans les infrastructures (AIIB), une nouvelle banque régionale sous l'initiative de la Chine.
L'approbation a été faite par les membres existants dont la Chine, la Grande-Bretagne et la France, selon le ministère chinois des Finances.
L'Australie et l'Espagne ont été admises comme membre d'inauguration de l'AIIB, en portant ainsi le nombre des membres fondateurs à 41 nations.
Fin mars dernier, Séoul a affiché son intention de rejoindre cette nouvelle institution destinée à soutenir les projets d'infrastructures en Asie, qui est largement considérée comme un contrepoids potentiel aux banques dirigées par les Etats-Unis dont la Banque asiatique de développement.
Sans conteste, les Etats-Unis n'ont pas caché leurs inquiétudes quant à la structure de gouvernance et au processus décisionnel de cette entité mondiale.
La Chine a offert 50 milliards de dollars à la banque qui est censée devenir opérationnelle d'ici à la fin de l'année alors que d'autres pays membres y accorderaient un total de 100 milliards de dollars.