Deux anciennes femmes de réconfort sont décédées hier soir. Il s’agit de Kim Oe-han et Kim Dal-seon.
La première dame a rendu son dernier souffle dans un hôpital situé à Gwangju, dans la province de Gyeonggi. Elle était âgée de 81 ans. Quant à la deuxième, qui avait dix ans de plus qu’elle, elle s’est éteinte à Pohang, une ville située dans le sud-est de la péninsule.
Le terme « femme de réconfort » désigne les quelques 200 000 jeunes femmes qui ont été esclaves sexuelles pour des soldats japonais durant la première moitié du 20e siècle. Parmi elles, il y avait des Chinoises, des Philippines, des Indonésiennes ou encore des Hollandaises, mais la plupart étaient Coréennes. Aujourd’hui, toutes très âgées et souvent en mauvaise santé, elles continuent de demander les excuses officielles de Tokyo.
Après la disparition de Kim Oe-han et Kim Dal-seon, on ne compte désormais que 50 survivantes parmi 238 victimes de la barbarie des impérialistes nippons déclarées auprès du gouvernement sud-coréen.