Il y a eu des progrès considérables dans les négociations entre Séoul et Tokyo au sujet des anciennes femmes de réconfort. Elles sont arrivées à leur étape finale. C’est ce qu’a déclaré la présidente sud-coréenne au cours d’un entretien accordé, le 11 juin, au quotidien américain « The Washington Post ».
Pour Park Geun-hye, les problèmes liés à l’Histoire ne doivent pas nuire à la coopération entre la Corée du Sud et le Japon. Elle a espéré que le 50e anniversaire de la normalisation des relations diplomatiques entre les deux nations devienne un jour significatif. C’est la première fois que la locataire de la Maison bleue affirme qu’il y a eu des avancées dans le dossier des anciennes esclaves sexuelles de l’armée japonaise durant la Seconde guerre mondiale.
La présidente Park a également profité de cette interview donnée à la Cheongwadae pour expliquer la raison pour laquelle elle a dû reporter sa visite aux Etats-Unis. Selon elle, la propagation du MERS-CoV est bien maîtrisée. Cependant, comme il subsiste de nombreux cas confirmés, elle a souhaité rester pour veiller à la sécurité de la population.