A un jour de la décision finale de l'inscription des sites industriels liés à la révolution industrielle japonaise sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, Séoul et Tokyo ne semblent pas en mesure d’arriver à un compromis. Ces sites comprennent notamment des usines dans lesquelles les Coréens avaient été forcés de travailler sous la colonisation japonaise de la péninsule.
Le Comité du patrimoine mondial qui organise actuellement sa 39e session à Bonn en Allemagne depuis le 28 juin prévoit d'étudier ce sujet demain, le 4 juillet, heure locale. L’issue de la demande d'inscription sera communiquée après les discussions dans l'après-midi ou tard le même jour.
Si l'on en croit Ju Chul-ki, le secrétaire présidentiel à la diplomatie et à la sécurité, les dernières négociations entre les deux voisins s'annoncent houleuses malgré leurs récents progrès. En effet, le vice-ministre japonais des Affaires étrangères Shinsuke Sugiyama a effectué une série de rencontres avec ses homologues sud-coréens au début du mois.
Les responsables des deux parties tiendront une nouvelle réunion bilatérale aujourd'hui à Bonn.