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Politique

Les services secrets prêts à rendre publique leur utilisation de logiciels de surveillance

Write: 2015-07-18 14:17:59Update: 2015-07-18 16:29:42

Les services secrets prêts à rendre publique leur utilisation de logiciels de surveillance

Le Service national du renseignement (NIS) s'est engagé à dévoiler sous peu aux députés son registre d'utilisation de logiciels pirates controversés.

Il s'agit d'une décision rarissime visant à soutenir son argument selon lequel il n'a jamais utilisé ces logiciels de piratage pour surveiller la vie privée des individus sud-coréens.

Les services secrets ont tenu à préciser qu'ils autoriseraient les députés à consulter ces données confidentielles dans le cadre d'une « mesure d'urgence » destinée à dissiper les soupçons qui pèsent sur eux. 

Dans la foulée, le NIS a indiqué que 97 agences de renseignement de 35 pays différents se sont procurées ces logiciels de surveillance commercialisés par une entreprise italienne. L'agence sud-coréenne a regretté le fait que, selon elle, il n'y a pas eu de polémique similaire dans ces autres nations.

Par ailleurs, les services secrets sud-coréens ont affirmé qu'ils n'avaient pas la capacité de pirater plus de 20 téléphones mobiles simultanément. Ils ont souligné que ces programmes ne sont en mesure de fonctionner que par l'intermédiaire de l'équipe de hackers de la firme italienne.

Enfin, le service national du renseignement a réaffirmé recourir à la plupart de ces logiciels dans le seul but de renforcer la capacité de Séoul dans sa « cyber-guerre » contre Pyongyang. 

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