Le Japon a réaffirmé qu'il ne dépêcherait jamais ses troupes dans la péninsule coréenne sans une demande ou un consentement préalable de la Corée du Sud même si Tokyo cherche à élargir le rôle de ses forces d'autodéfense.
Depuis le dernier round tenu en mars 2013 à Tokyo, le dialogue de défense annuel a été suspendu l'année dernière sur fond d'aggravation de leurs relations bilatérales sur le conflit historique. Cette rencontre a repris hier à Séoul après plus de deux ans.
La délégation de Séoul a été dirigée par le directeur général sur la politique internationale du ministère de la Défense Yoon Soon-ku alors que celle de la Corée du Sud a été représentée par son homologue japonais Atsuo Suzuki.
Un petit rappel : au cours des pourparlers entre leurs ministres de la Défense en mai dernier à Singapour, le Japon avait fait état de son intention de recourir au consentement de Séoul avant d'expédier ses forces d'autodéfense sur le sol sud-coréen en cas d'urgence.