Le gouvernement sud-coréen a renforcé sa page d'accueil consacrée aux îlots Dokdo lui appartenant, pour faire face à l'inauguration par le gouvernement japonais d'un portail des archives sur ces îlots dont il ne cesse de revendiquer la souveraineté.
Le ministère des Affaires étrangères vient d'ajouter sur son site existant un nouveau contenu en coréen et en anglais. Ce nouveau passage intitulé « Dokdo est la première victime de l'invasion japonaise en Corée » riposte à l'argument de Tokyo que ces îlots en mer de l'Est font bel et bien partie du territoire nippon.
En procédant à ce renforcement, Séoul s'est déclaré obligé d'émettre ses doutes quant aux intentions de Tokyo de faire revivre son invasion du passé, à en juger par l'ouverture de son site web sur ces îlots controversés.
Par ailleurs, le gouvernement n'a pas manqué de mettre en ligne sur son site consacré à Dokdo de nouveaux documents qui indiquent que la Corée a été contrainte de signer des accords avec l'empire du Japon. Il s'agit, entre autres, du traité d'Eulsa de 1905 qui établit le protectorat du Japon sur la Corée. Un protectorat qui a été suivi par l'annexion de la Corée cinq ans après.