Le comité de redécoupage des circonscriptions électorales n'a pas réussi à déterminer le nombre des sièges pour les législatives d'avril prochain.
Cet organisme autonome affilié à la Commission électorale nationale (NEC) a examiné hier en profondeur une simulation fixée à entre 233 et 249 le nombre des députés qui seront élus au suffrage majoritaire à un seul tour. Actuellement, le pays en dispose de 246 alors que 54 sont élus à la proportionnelle.
Les négociations marathon ont duré près de huit heures, mais sans parvenir à une conclusion. Elles ont en effet buté sur le critère de population prôné par la Cour constitutionnelle selon lequel le nombre de personnes des plus petites circonscriptions ne doit pas être inférieure à la moitié de celles des circonscriptions les plus peuplées. D'où les difficultés d'assurer la représentativité des régions agricoles et de pêche.
Le temps presse pour le comité en question qui doit déposer d'ici le 13 octobre prochain à l'Assemblée nationale son projet de remodelage électoral. Mais la réunion a été suspendue sans même arrêter de date pour sa prochaine séance.