Pyongyang a coupé court à une allégation selon laquelle le pays communiste aurait piraté un opérateur de métro sud-coréen l'année dernière. Et il a qualifié l'accusation de Séoul d'un « complot politique enfantin ».
La Corée du Nord est soupçonnée d'avoir lancé une cyberattaque contre deux systèmes d’exploitation de Seoul Metro qui gère les quatre principales lignes de métro de la capitale. Et ce au moins pendant cinq mois en 2014.
Le site de propagande nord-coréen, « Uriminjokkiri » a averti que la Corée du Sud ferait face à un plus grand contrecoup si elle continuait à formuler de telles accusations sans fondement. Pour le Nord, chaque fois que les attaques cybernétiques éclatent, Séoul critique aveuglement Pyongyang sans présenter de preuves.
Le Service national du renseignement (NIS) a indiqué que les tactiques de piratage coïncidaient avec celles des cyberattaques nord-coréennes en 2013 ayant pour cible les compagnies financières et les chaînes de télévisions sud-coréennes.
Seoul Metro a souffert d'une série de ces actes malveillants. Plus de 35 000 attaques se sont produites jusqu'à cette année, en frôlant presque 37 700 cas communiqués l'année dernière.