La Corée du Sud a accueilli aujourd'hui à Séoul une conférence internationale sur la coopération en matière de sûreté nucléaire en Asie du Nord-est.
Il s'agit de sa troisième édition depuis son inauguration en 2013 qui dure deux jours. Elle regroupe les officiels gouvernementaux des trois pays de la région - la Corée du Sud, la Chine et le Japon - ainsi que des Etats-Unis, de la Russie et de la Mongolie. Y prendront part aussi les organisations et experts liés à l'énergie atomique dont l'AIEA.
Aujourd'hui, pour la première session du forum, les participants se penchent sur le meilleur engagement visant à relancer la coopération mutuelle en cas d'urgence notamment en matière de sûreté nucléaire. Le contrôle de sécurité nucléaire ainsi que le développement du secteur sont également à l'ordre du jour.
Le ministre sud-coréen des Affaires étrangères a ouvert le bal avec son discours. Selon Yun Byung-se, les trois nations d'Asie du Nord-est disposent d'un total de 93 réacteurs nucléaires. 92 autres sont en construction ou verront le jour. Il a ainsi plaidé pour une plus large coopération régionale dans le secteur.
Demain, Séoul va formuler une proposition officielle afin de créer un organisme régional qui a pour mission de prévenir l'éventuelle crise nucléaire, comme ce fut le cas de la centrale de Fukushima.