La présidente sud-coréenne va s'envoler, le 29 novembre, pour la France afin de participer à la 21e Conférence des parties (COP21) de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique. Le symposium onusien a pour principal objectif d’affirmer la volonté de la communauté internationale pour le lancement d'un nouveau système lié au climat en remplaçant le protocole de Kyoto adopté en 1997 par l'accord de Paris.
Lors de cet événement qui rassemblera plus de 140 chefs d’Etat et de gouvernement, Park Geun-hye exprimera la ferme intention de Séoul de participer à la coopération internationale dans le cadre du lancement d'un nouveau plan d’action face au changement climatique. Elle présentera également l'objectif sud-coréen de réduction de son émission de gaz à effet de serre et expliquera les efforts de la Corée du Sud pour lutter contre le réchauffement de la planète.
Le 1er décembre, la locataire de la Maison bleue se rendra au siège de l'Unesco afin d'y donner un discours spécial, pour la première fois en tant que numéro un sud-coréen. Ensuite, elle se déplacera vers Prague pour un sommet avec son homologue tchèque le 2 décembre, puis assistera également à un forum d'affaires afin de discuter des moyens de renforcement de la coopération bilatérale.
Le lendemain, la présidente Park tiendra un sommet avec le groupe de Visegrád réunissant quatre pays d'Europe centrale à savoir la République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie. Les dirigeants parleront des partenariats dans les secteurs en pleine croissance et de la participation des entreprises sud-coréennes aux différents projets d'infrastructures. Il s’agit notamment de la construction de centrales nucléaires dans cette région.