Alors que l'UDNP, la première formation de l’opposition, insiste sur l’impossibilité de traiter de la ratification de l'accord de libre-échange (ALE) entre la Corée du Sud et la Chine sans discuter des autres réformes concernées, le gouvernement et le Saenuri, le parti au pouvoir, auraient proposé d'aménager un fonds chaque année. Cela, dans le cadre du soutien aux régions agricoles, qui risquent de subir des préjudices avec la mise en vigueur de l’ALE entre Séoul et Pékin.
Cette proposition aurait été formulée à l'Assemblée nationale, au cours des discussions successives entre les directions des deux principaux camps et le vice-Premier ministre en charge de l'économie, Choi Kyung-hwan. Il s'agit d'une solution alternative proposée par le parti conservateur contre le système de partage des gains du commerce international de la formation de centre-gauche.
Le fonds envisagé est d'une envergure de 150 milliards de wons, soit environ 120 millions d'euros, par an dont les ressources proviendront des dons volontaires des entreprises qui tireront parti de cet accord.
Si les deux directions ont décidé de tenir une séance plénière lundi prochain au Parlement, aucun accord n’a encore été établi pour le traitement du dossier de la ratification de l'ALE en question.