Suite à la conciliation obtenue après de longues négociations, le Saenuri, le parti au pouvoir, et l’UDNP, la première formation d’opposition, viennent de rendre public leur compromis officiel sur la ratification de l'accord de libre-échange sud-coréano-chinois.
Kim Moo-sung, le patron du parti conservateur et Moon Jae-in, le chef de la formation de centre-gauche, se sont entendus aujourd'hui pour procéder à l'adoption de cet accord à l'Assemblée nationale cet après-midi.
Kim s'est félicité de ce consensus avant de souhaiter que le pacte commercial entre Séoul et Pékin puisse stimuler davantage les exportations sud-coréennes. Moon, de son côté, a souligné que malgré les mesures de soutien trop fragiles, il n'a pu négliger le fait que le pays du Matin clair est fortement dépendant du commerce extérieur.
Suite à cet accord entre les deux principaux camps politiques, la commission parlementaire pour les affaires étrangères s'est organisée dès cet après-midi pour procéder à l'approbation de la ratification. En effet, le texte vient d'être ratifié lors d'une session plénière du Parlement et devrait prendre effet avant la fin de cette année.
En parallèle, les projet de loi autorisant la ratification des accords de libre-échange avec le Vietenam et la Nouvelle-Zélande ont été approuvés. Il en va de même pour le traité commercial avec la Turquie dans les secteurs des investissements et des services.
Plus tôt dans la journée, le parti présidentiel, les partis d'opposition et le gouvernement ont décidé de mettre en place un fonds de solidarité de 1 000 milliards de wons, soit 817 millions d'euros, qui sera attribué sur dix ans aux agriculteurs et pêcheurs du pays. De plus, le taux de dédommagement sous forme de subvention augmentera de cinq points de pourcentage pour atteindre 95 %.