La Corée du Sud et le Japon ont décidé de poursuivre, le 15 décembre prochain, leurs pourparlers sur les anciennes femmes de réconfort. Cette rencontre entre des directeurs généraux au ministère des Affaires étrangères des deux pays aura lieu cette fois-ci dans la capitale japonaise.
Il s’agit de son 11e volet. Et ce sont aussi les deuxièmes discussions sur le sujet depuis que leurs dirigeants, Park Geun-hye et Shinzo Abe, s’y sont engagés.
Séoul continue de demander à Tokyo de s’excuser officiellement et de reconnaître également sa responsabilité juridique.
Le terme « femme de réconfort » désigne les quelques 200 000 jeunes femmes qui ont été esclaves sexuelles pour des soldats japonais durant la première moitié du 20e siècle. Parmi elles, il y avait des Chinoises, des Philippines, des Indonésiennes ou encore des Hollandaises, mais la plupart étaient Coréennes.