Ça y est, c'est officiel. Les ministres des Affaires étrangères de la Corée du Sud et du Japon, vont se retrouver, le 28 décembre, à Séoul. C’est ce qu’a annoncé le ministère sud-coréen des Affaires étrangères.
Selon son porte-parole, Cho Joon-hyuk, une large partie des pourparlers entre Yun Byung-se et Fumio Kishida sera consacrée aux sujets qui préoccupent actuellement les deux nations. Des discussions qui comprendront, bien entendu, le dossier des anciennes « femmes de réconfort ».
Le terme « femme de réconfort » désigne les quelque 200 000 jeunes femmes qui ont été esclaves sexuelles pour des soldats japonais durant la première moitié du 20e siècle. Parmi elles, il y avait des Chinoises, des Philippines, des Indonésiennes ou encore des Hollandaises, mais la plupart étaient des Coréennes. Aujourd’hui toutes âgées et souvent en mauvaise santé, elles demandent les excuses officielles de Tokyo.
A l’issue de leur sommet tenu début novembre, la présidente sud-coréenne Park Geun-hye et le Premier ministre nippon Shinzo Abe avaient convenu d’accélérer les négociations entre leurs pays sur la question des anciennes femmes de réconfort afin de les faire aboutir rapidement.
Demain, une rencontre entre des directeurs généraux au ministère des Affaires étrangères des deux pays est prévue dans la capitale sud-coréenne. Il s’agit de son 12e volet.