Les membres du comité en charge du redécoupage des circonscriptions législatives de la NEC, la Commission électorale nationale, n'ont toujours pas réussi à trouver un accord. A la demande du président de l'Assemblée nationale, ils se sont réunis samedi dernier pour tenter de s'entendre, mais en vain.
La principale pomme de discorde réside dans la distribution de quatre sièges éventuellement créés à partir du projet de redécoupage électoral approuvé par la Cour constitutionnelle et actuellement en discussion au sein du comité en question.
Les membres du comité issus des partis rivaux se sont quittés sans même fixer la date de leur prochaine rencontre. Il s'avère donc impossible de déposer au Parlement avant le 5 janvier, le délai souhaité par le président de l'hémicycle, le plan du redécoupage électoral en litige.
Sans le projet du comité, la soumission au vote parlementaire unilatéral n'est pas possible non plus. Par conséquent, il ne reste que le modus vivendi trouvé au sein de la classe politique qui puisse régler cette situation inédite dans laquelle il n'existe plus de circonscriptions électorales à l’horizon du scrutin d’avril prochain.
Or, le Saenuri, le parti présidentiel, insiste sur le vote en bloc du redécoupage électoral et les projets de loi sur la réforme économique, contre lesquels se dressent les partis d'opposition. Ce qui laisse envisager un compromis difficile à trouver.