Les partis rivaux n’ont toujours pas trouvé d’accord sur le redécoupage des circonscriptions législatives à l’horizon du scrutin d’avril prochain. Les divisions actuelles du territoire ne sont plus valables, juridiquement parlant.
En attendant l’accord, la Commission électorale nationale (NEC) a interrompu l’inscription préliminaire des candidats aux élections, qui avait débuté le 15 décembre. Mais elle ne peut plus patienter. Elle a décidé de la reprendre et d’autoriser aussi ces candidats dits « préliminaires » à faire leur campagne. Pour la NEC, restreindre leur liberté empiète sur la valeur constitutionnelle.
Ainsi, ceux qui souhaitent se présenter aux prochaines législatives peuvent désormais s’inscrire provisoirement sur la base des circonscriptions appliquées aux élections précédentes.
Face à cette situation inédite, le président de la NEC s’en est vivement pris à la classe politique et a exprimé sa déception à son égard. Et de l’exhorter à trouver rapidement une solution.
Avant même qu’il ait lancé cet appel, les dirigeants du groupe parlementaire de la majorité et de l’opposition se sont retrouvés pour tenter de s’entendre sur ce dossier ainsi que sur les projets de loi controversés. Leurs discussions se sont révélées encore et toujours stériles.