La présidente sud-coréenne a affiché son intention de faire avancer coûte que coûte la réforme du travail de concert avec la population.
Park Geun-hye en a fait part, lors de la réunion avec ses secrétaires en chef, organisée aujourd'hui pour la première fois cette année. Et elle s'est dite intransigeante quant à la résistance de certaines forces, armées de droits requis dans le monde politique et le milieu du travail. Selon elle, ces forces négligent l'avenir de la jeune génération et le futur de la nation.
La chef de l'Etat s'en est prise à la FKTU. En effet, la première centrale syndicale du pays a brisé, selon Park, l'accord noué l'année dernière et refusé le dialogue. Elle descend maintenant dans la rue pour faire entendre sa voix, engendrant ainsi un imbroglio social qui n'est pas bénéfique, tant sur le plan individuel que national. Du coup, Park s'est résolue à faire face fermement aux rassemblements ou instigations jugés illégaux.
La locataire de la Maison bleue est également revenue sur le programme d'aide aux enfants en bas âge initié par l'exécutif. Elle a pointé du doigt les superintendants qui renvoient, d'après elle, la responsabilité légale au gouvernement. Une responsabilité que l'administration d'éducation régionale devrait endosser pour certaines polémiques.