Le chef de la diplomatie sud-coréenne Yun Byung-se et son homologue japonais Fumio Kishida se sont concertés hier par téléphone. Au menu de leurs discussions : une nouvelle résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, qui doit contenir des sanctions renforcées contre la Corée du Nord, après son quatrième essai nucléaire. Les deux hommes ont également parlé de la possibilité d’une nouvelle provocation du pays communiste.
Si l’on en croit le ministère sud-coréen des Affaires étrangères, Yun et Kishida se sont engagés à travailler ensemble pour que le Conseil de sécurité adopte des mesures fortes et efficaces, et ce par le biais des représentations de leurs pays auprès de l’organisation internationale.
A propos de la possibilité d’une provocation supplémentaire de Pyongyang, comme le tir d’un nouveau missile à longue portée, Séoul et Tokyo ont décidé de faire le nécessaire en collaboration avec les autres pays concernés, dont les Etats-Unis.
Au cours de la conversation téléphonique, le numéro un de la diplomatie sud-coréenne a aussi souligné l’importance de la mise en œuvre sincère de l’accord sur les femmes de réconfort. Ce pacte a été signé en décembre dernier entre les gouvernements des deux pays.