En Corée du Nord, Kim Jong-il, le « cher leader », comme on l’appelle, aurait renoncé à ce que son fils aîné lui succède au pouvoir, et il serait en train de préparer une direction militaire collective pour prendre la relève après son départ. C’est en tout cas ce qu’affirment des sources diplomatiques à Pékin, citées par l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.
Selon ces sources, Kim Jong-il avait désigné son fils aîné Kim Jong-nam comme son dauphin. Mais il aurait changé d’avis il y a quelques années, car des voix s’élèvent au sein même des instances dirigeantes nord-coréennes contre une nouvelle transmission du pouvoir de père en fils.
Une nouvelle transmission du pouvoir, puisque Kim Jong-il, qui vient d’avoir 65 ans, avait succédé à son père Kim Il-sung à la mort de ce dernier en 1994. Quant à Kim Jong-nam, il mène la grande vie à Macao, et il se serait fait à l’idée de ne pas diriger un jour la Corée du Nord.