Le Kaist, le plus prestigieux institut de sciences et de technologies de Corée du Sud est secoué depuis quelques temps, car plusieurs étudiants se sont suicidés. Ils sont quatre à s’être donné la mort depuis le début de l’année, dont le dernier la semaine dernière.
Son président Suh Nam-pyo, qui a enseigné autrefois au MIT, le Massachusetts Institute of Technology, est sur la sellette. On lui reproche son programme qui a fait le lien entre le montant des frais de scolarité et les notes que chaque étudiant obtient, une mesure destinée à encourager les étudiants à travailler plus.
Dans ce contexte, il a été interrogé aujourd'hui par les députés de la commission de l’éducation, des sciences et des technologies du Parlement. Ces députés ont mis en cause ce système. Ils sont allés plus loin et lui ont demandé s’il avait l’intention de quitter son poste pour assumer la responsabilité de cette crise dans son établissement.
Cela dit, Suh a répondu qu’il n’envisage pas de démissionner. Dans la foulée, il s’est engagé à suspendre le programme controversé.