Au milieu de l’incertitude des marchés financiers internationaux en raison des discussions sur la restructuration de la dette grecque, la Commission de surveillance financière sud-coréenne redouble de vigilance. Elle observe maintenant avec beaucoup plus d’attention les entrées et sorties de capitaux étrangers.
Selon ses explications, pour le moment, il ne semble pas y avoir de fuite des capitaux européens. Il faudra cependant se préparer à l’avance à un éventuel mouvement anormal et à ses conséquences.
A la fin mars, la créance des institutions financières sud-coréennes aux pays européens qui étaient victimes de la crise de la dette comme le Portugal, l’Irlande et l’Italie ne s’élevait qu’à 2,63 milliards de dollars. La commission estime donc que même si cette crise est concrétisée, ses conséquences directes sur l’économie sud-coréenne seront limitées.