Le ministre sud-coréen des Finances a tenu à rassurer les marchés ce matin au sujet de l’impact en Corée du Sud de la crise de la dette grecque : « notre économie est saine, et notre stabilité fiscale, nos réserves de devises étrangères et notre situation en termes d’emprunts à long-terme font qu’il y a peu de raisons de se montrer excessivement préoccupé », a déclaré Bahk Jae-wan.
Le ministre a ajouté que son institution surveillait néanmoins de très près les marchés locaux et internationaux.
De leur côté, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel sont tombés d'accord pour maintenir sous contrôle la crise. Lors d'une téléconférence organisée hier, les deux leaders européens ont aussi affirmé qu'ils étaient « convaincus » que la Grèce resterait dans la zone euro.
Alors que les rumeurs au sujet de l'imminence de la faillite de l'économie grecque se font moins persistantes, les marchés ont rebondi. A New York, l'indice Dow Jones a grimpé de 1,3 % tandis que le Nasdaq de son côté a augmenté de 1,6 %.
Les places boursières allemande et grecque ont de leur côté vu leurs indices monter d'environ 3 %.