Conséquences aussi de l’escalade des tensions entre Séoul et Tokyo autour des Dokdo. Le Japon aurait également décidé de suspendre l’achat de bons du trésor sud-coréens. Cela dit, les autorités financières sud-coréennes expliquent que cette décision pèsera très peu sur le marché financier du pays du Matin clair.
Selon les explications du FSS, l’organe exécutif de l’autorité de régulation financière, à l’heure actuelle, le gouvernement japonais ne possède pas de bons du trésor sud-coréens, mais les institutions financières privées japonaises en possèdent pour une valeur de 450 milliards de wons (320 millions d’euros). Une somme qui ne représente que 0,6 % de l’ensemble des investissements des étrangers sur le marché obligataire sud-coréen.
Même constat dans le swap. Tokyo a annoncé qu’il reconsidérerait un accord conclu sur cette ligne de crédit réciproque. Il avait été décidé en octobre de l’étendre à 70 milliards de dollars, contre 13 milliards à l’origine. Mais en fait, il n’y a pas de swap utilisé, selon le FSS.