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Economie

Le ministère sud-coréen de l’Agriculture renforce la quarantaine sur le blé américain

Write: 2013-05-31 13:47:55Update: 2013-05-31 17:53:39

Le ministère sud-coréen de l’Agriculture renforce la quarantaine sur le blé américain

En Corée du Sud, la quarantaine sur le blé de fourrage en provenance des Etats-Unis va être renforcée.

Suite à la découverte d’une variété de blé génétiquement modifié dans l’Etat de l'Oregon, le ministère sud-coréen de l’Agriculture a annoncé prendre cette mesure en suivant le principe de précaution.

Ainsi, l’examen de l’échantillon se réalisera plus sur une quantité de plus de 1 kg par bateau de transport, mais sur plus de 1 kg par entrepôt.

Cet examen a pour but d’identifier la présence de pathologies ou d’insectes, mais aussi d’identifier celle des OGM. Le ministère a affirmé qu’aucune trace de blé génétiquement modifié n’avait été détectée jusqu’à présent.

Pour votre information, en 2012, la Corée du Sud a importé 1,19 million de tonnes de blé destinées à nourrir des animaux.

La Corée du Sud n’est pas la seule nation à réagir. Les principaux pays importateurs de blé américain arrêtent leurs importations ou mènent un contrôle sur le blé déjà importé. Le Japon a, par exemple, suspendu en partie l’importation du blé en provenance des Etats-Unis et a annulé l’importation prévue de 24 926 tonnes de blé.

Un responsable du ministère japonais de l’Agriculture a expliqué que cette mesure est destinée à prévenir en aval toute introduction de blé génétiquement modifié sur le marché local. Ainsi, les principaux importateurs japonais ont dû annuler leur appel d’offres.

La Commission européenne examine elle aussi la totalité du blé produit en Amérique et a décidé de renvoyer tout, dès qu’une variété de blé soupçonné d’être un OGM est détectée.

Un responsable de la commission a précisé qu’on n’en était pas encore à parler de limitations des importations du blé américain, mais qu’une fois la suspension décidée, elle serait appliquée dans l’ensemble des pays de l’Union européenne.

La Chine, Taïwan et les Philippines surveillent également de près l’évolution du dossier.

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