La présidente sud-coréenne a affirmé que la sécurité nationale était en péril, en raison de plusieurs facteurs dont la situation dans la région et les provocations incessantes de la Corée du Nord. Elle l’a dit, lors d’une réunion avec ses secrétaires en chef, pendant laquelle elle a présenté le nouveau conseiller à la sécurité nationale, Kim Kwan-jin, ministre de la Défense sortant.
Park Geun-hye a fait référence à la menace nucléaire, à l’accroissement de provocations du pays communiste, comme ses tirs d’obus vers des navires sud-coréens à proximité de l’île de Yeonpyeong, et à une fissure dans la coopération entre Séoul, Washington et Tokyo concernant la politique nord-coréenne. En effet, la Corée du Nord et le Japon se sont récemment mis d’accord sur la levée des sanctions économiques contre le régime communiste, en échange d’une nouvelle enquête sur les civils japonais enlevés.
La chef de l'Etat a ensuite demandé à Kim Kwan-jin de se préparer à améliorer la sécurité nationale et à accomplir sa tâche de ministre jusqu’à la fin.