Mark Lippert, le nouvel ambassadeur des Etats-Unis à Séoul, nommé en mai par Barack Obama, a annoncé qu’il jouerait le rôle de médiateur entre Séoul et Tokyo, dont les relations restent assombries par le passé impérialiste du Japon. Il a fait cette annonce hier lors de son audition de confirmation par le Sénat américain. Il a alors précisé que si sa nomination est confirmée, il le ferait en consultation avec l’ambassadrice américaine à Tokyo Caroline Kennedy et le département d’Etat.
Interrogé sur la question de savoir quelle serait la priorité de sa mission à Séoul en cas de confirmation, Lippert a parlé d’une application « équitable » de l’accord de libre-échange sud-coréano-américain. Selon lui, il existe encore quelques problèmes à régler. Des problèmes concernant notamment l’automobile ou les lieux de provenance des produits.
En ce qui concerne les menaces de sécurité de Pyongyang, le représentant américain désigné a fait état de trois grandes lignes de la politique nord-coréenne. Il s’agit de créer un consensus international afin d’isoler le régime communiste et de maintenir les sanctions multilatérales ou individuelles contre lui.