Afin de répondre aux tentations révisionnistes du Japon, le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a rendu public deux documentaires sur les « femmes de réconfort » sur son site Internet.
Le premier s’intitule « Une guerre inachevée ». Ce long-métrage signé Kim Dong-won retrace la vie de plusieurs Coréennes, Hollandaises et Philippines qui ont été forcées de devenir des esclaves sexuelles pour l’armée japonaise pendant la deuxième guerre mondiale.
Le deuxième est « Within Every Woman », un court-métrage réalisé par la Canadienne d’origine chinoise Tiffany Hsiung. Celle-ci a tendu son micro aux anciennes « femmes de réconfort » coréennes, chinoises et philippines.
Le terme « femme de réconfort » désigne les quelques 200 000 jeunes femmes qui ont été esclaves sexuelles pour l’armée impériale japonaise durant la première moitié du 20e siècle. Parmi elles, il y avait des Chinoises, des Philippines, des Indonésiennes ou encore des Hollandaises, mais la plupart étaient des Coréennes.