Yeo In-hong, le vice-ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales, a affirmé que la tarification du riz à partir de 2015 est inévitable et qu’il n’existe aucune alternative.
Lors d’une audition publique organisée par la commission parlementaire de l’agriculture, de l’alimentation et des affaires rurales, il a expliqué que le prolongement du délai de grâce risquait de coûter cher et que l’imposition des droits de douane sur le riz est plus avantageuse pour protéger les agriculteurs sud-coréens.
Selon lui, au cours des 20 dernières années, l’industrie du riz en Corée du Sud a connu une évolution rapide, que ce soient la production, la distribution et la consommation et les efforts constants du gouvernement et du milieu agricole qui ont su investir, ont porté leurs fruits. Ainsi, le vice-ministre souligne qu’il faudrait faire de l’ouverture du marché une aubaine pour le développement de la filière.
Yeo a ajouté qu’à la demande du gouvernement, les experts nationaux et étrangers ont examiné la demande de certains syndicats agricoles sur la dérogation provisoire à la tarification et le gel du quota d’importations obligatoires et conclu qu’elle était tout simplement irréalisable.