Le ministère sud-coréen des Affaires Etrangères a mis en place un groupe de travail chargé des problèmes historiques liés au Japon. Cette mesure a été prise à l’approche des prochains pourparlers entre Séoul et Tokyo sur les victimes de l'esclavage sexuel par l'armée nipponne durant la Seconde guerre mondiale. Ces pourparlers, du 4e du genre, sont prévus pour fin août.
Ce nouveau groupe à trois membres qui dépend du Bureau d'affaires de l’Asie du Nord-est est chargé des études approfondies et des affaires pratiques concernant les questions historiques relatives au Japon. Il s’agit notamment du dossier des femmes de réconfort. Elles sont estimées à quelque 200 000 personnes dont la majorité de Coréennes.
Kim Jeong-han qui travaillait dans le Centre Corée-Asean a été nommé chef de ce groupe qui soutiendra les politiques sur les sujets d’actualités du 1e département de l’Asie du Nord-est du ministère.
Ce qui attire l’attention concernant cette désignation, c’est le fait que Kim est plus d’ancienneté que le chef de ce département. De ce fait, certains analysent que le gouvernement donne une importance particulière à cette nouvelle organisation, en tenant compte de la détérioration des relations entre Séoul et Tokyo en raison des heures sombres dans le passé.
Selon des sources du ministère, ce groupe a été créé pour partager les nombreuses affaires sur le département de l’Asie du Nord-est. Son organisation et ses travaux seront définis concrètement plus tard.