L’UDNP se mobilise pour persuader les familles des victimes de ratifier les résultats de ses discussions avec le Saenuri, tout en appelant celui-ci à faire lui aussi preuve de sincérité et à endosser sa responsabilité.
La présidente de son groupe parlementaire Park Young-sun, qui dirige par intérim cette formation, a cependant martelé qu’elle ne pourrait plus mener de nouvelles négociations sur la loi. Par conséquent, elle a exhorté Park Geun-hye à rencontrer en personne Kim Young-o, le père d’un lycéen victime de la catastrophe. Celui-ci a engagé une grève de la faim depuis 37 jours, réclamant que la loi soit adoptée en faveur d’une enquête transparente et de la mise en place de mesures fortes afin de prévenir de futures tragédies.
Dans l’autre camp, le Saenuri continue à presser l’UDNP de revenir sur sa décision de remettre en cause les résultats des négociations d’hier, en la qualifiant d’un "défi à la démocratie parlementaire”.
Dans ce contexte, l’UDNP a demandé à ouvrir vendredi une nouvelle session extraordinaire de l’Assemblée.