Suite aux propos d’un militant djihadiste de l’Etat islamique (EI), qui a mentionné la présence d’un sud-Coréen dans son organisation, Séoul a entamé des investigations pour vérifier cette information.
Selon un officiel, même s’il est peu probable que cela soit vrai, le gouvernement devrait examiner les faits de manière générale, d’autant plus que la presse étrangère a reporté cette mention.
Séoul aurait mené une enquête sur ce sujet, en se renseignant notamment auprès des Etats-Unis et de l’ambassade de Corée en Irak.
Le 12 septembre, la chaîne américaine CNN avait annoncé qu’un militant de l’EI, arrêté en Arabie saoudite, avait signalé que, parmi les nouveaux membres de l’organisation terroriste, il y en avait originaires de Corée, de Norvège, des Etats-Unis, du Canada, de Somalie, de Chine, du Tadjikistan, d’Egypte, de Lybie, d’Allemagne et de France.