Kim Kwan-jin, le conseiller présidentiel à la sécurité, a révélé lors de sa visite à Washington que l’éventuel soutien militaire sud-coréen à la lutte contre les djihadistes de l’Etat islamique engagée par Washington, n’avait pas encore de contours bien dessinés.
C’est ce qu’il a déclaré devant les journalistes après avoir rencontré hier William Burns, le numéro deux du département d’Etat américain. Il a également ajouté que Séoul coopérait avec Washington concernant une aide humanitaire. Ce qui laisse supposer que le gouvernement sud-coréen n’exclut pas les possibilités de répondre à l’appel américain pour une contribution militaire.
Kim Kwan-jin a expliqué que les Américains ont appelé la Corée du Sud à se pencher sur l’évolution de la situation de l’Etat islamique ainsi qu’à aider la lutte contre le virus Ebola, et que Séoul était prêt à y répondre.
Le chef de la sécurité de Séoul a également discuté avec le secrétaire d’Etat américain adjoint, de la situation de la Corée du Nord y compris son programme nucléaire ainsi que des actualités qui préoccupent les deux pays. Après leur entretien, Kim a estimé que l’alliance entre Séoul et Washington n’a jamais été aussi solide.