A l’occasion d’un voyage à Pékin de son patron Kim Moo-sung, le Saenuri, la formation sud-coréenne au pouvoir, et le parti communiste chinois ont organisé aujourd’hui un premier Dialogue bilatéral. Il a largement été question des moyens de lutte anti-corruption.
Kim a alors annoncé que sa formation s’efforçait de renoncer à des privilèges accordés aux élus. Pour lui, la campagne de lutte anti-corruption de la Chine et celle d’innovation du Saenuri sont sur la même longueur d’ondes.
De son côté, Wang Jiarui, le responsable du département international du parti chinois, a affirmé que le pays du Matin clair exerçait une grande influence sur l’économie et la culture de l’empire du milieu. Dans la foulée, il a annoncé que Pékin souhaitait établir un système stratégique par le biais des échanges entre les formations politiques des deux pays.
Le chef du Saenuri a par ailleurs exprimé son souhait de voir Pékin dissuader son allié nord-coréen de développer ses programmes nucléaires. Mais ses interlocuteurs chinois n’ont pas donné de commentaires notables.
Kim doit être reçu cet après-midi par le président Xi Jinping.