La sincérité du Japon compte avant tout pour la tenue d’un sommet Séoul-Tokyo. C’est ce qu’a déclaré, hier, la présidente sud-coréenne.
Park Geun-hye a tenu ces propos lorsqu’elle a reçu le président de l’Union des parlementaires Japon-Corée, Fukushiro Nukaga, à la Cheongwadae. Nukaga avait profité de cette occasion pour lui transmettre le message du Premier ministre nippon, Shinzo Abe : le Japon souhaite améliorer les relations avec la Corée du Sud à travers le dialogue.
Pour la locataire de la Maison bleue, pour que le sommet soit un succès, il faut être bien préparé et surtout que Tokyo fasse preuve de sincérité. Elle a également ajouté que la résolution du dossier des femmes de réconfort pouvait faire le premier pas dans l’amélioration des relations entre les deux voisins.
Le terme « femme de réconfort » désigne les quelques 200 000 jeunes femmes qui ont été esclaves sexuelles pour l’armée impériale japonaise durant la première moitié du 20e siècle. Parmi elles, il y avait des Chinoises, des Philippines, des Indonésiennes ou encore des Hollandaises, mais la plupart étaient Coréennes. Les survivantes sud-coréennes demandent les excuses officielles du gouvernement japonais, mais ce dernier nie sa responsabilité.