Après trois semaines de son audit sur l’activité des ministères et des organismes publics, le Parlement est maintenant à pied d’œuvre pour examiner le budget de l’Etat pour l’année prochaine ainsi que d’autres projets ou propositions de loi qui attendent d’être votés.
Depuis plus de 10 ans, l’examen détaillé du budget faisait beaucoup de bruits chaque année. En cause, l'affrontement entre la majorité et l’opposition. Le budget pour l’année suivante n’a donc pu être voté avant la date limite prévue par la Constitution, qui est le 2 décembre.
La loi révisée sur le Parlement vise à empêcher un tel blocage. A partir de cette année, elle oblige de soumettre au vote le projet automatiquement en session plénière la veille du délai butoir, si les deux partis rivaux ne trouvent pas un terrain d’entente jusqu’à fin novembre. Leurs débats s’annoncent donc houleux déjà en commissions, une procédure à suivre avant de le voter en session plénière.
Concernant les projets ou les propositions de loi en attente, il y en a une trentaine, le Saenuri souhaite les voter le plus rapidement possible. Le parti au pouvoir les considère comme des dispositions qui permettront d’améliorer le quotidien des citoyens. L’UDNP, la première formation d’opposition, ne l’entend pas de cette oreille.