Le Service national du renseignement (NIS) avait révélé mardi dernier le texte d’un ordre du service d’espionnage nord-coréen, le bureau 225, au cours d’une séance de l’audit parlementaire.
Ce document demandait, selon ces services secrets sud-coréens, de falsifier l’auteur des explosions de mines dans la zone démilitarisée (DMZ) au début du mois d’août pour les présenter comme une manoeuvre de la présidence sud-coréenne. Le NIS avait également rapporté, à la même occasion, que la Corée du Nord avait piraté une dizaine de PC de députés sud-coréens.
Pyongyang a alors nié en bloc toute implication dans ces affaires. Son site Web de propagande, Uriminzokkiri, a en effet exhorté Séoul à justifier ses actes d’affrontement.
L’organe de propagande nord-coréen a par ailleurs mis en avant que la révélation des services secrets sud-coréens est un cri d’agonie d’illuminés et une tentative stupide pour retourner les critiques vers eux.