Selon les résultats du sondage mené par l'Institut de recherche pour la réunification nationale (KINU) auprès de 240 réfugiés nord-coréens, leur niveau de satisfaction lié à la qualité de vie ne dépasse pas 3 sur 4.
En effet, si la note de satisfaction s'élève à 3,06 sur 4 pour les réfugiés qui ont vécu moins de trois ans en Corée du Sud, et à 3,07 pour ceux qui y ont passé de 4 à 6 ans, elle chute à 2,99 pour les transfuges qui y sont depuis entre 7 et 9 ans. D'ailleurs 10 ans après leur installation, la satisfaction chute encore pour atteindre seulement 2,73 sur 4.
Selon le responsable de l'équipe qui a mené l'étude, si la fierté d'être membre de la société sud-coréenne influence beaucoup le niveau de satisfaction au début, ce sont les facteurs économiques qui deviennent primordiaux au fur et à mesure. Or, comme le niveau de vie économique ne répond généralement pas à leurs attentes initiales, le taux de satisfaction risque de baisser avec le temps.