Après que le patron sortant des Nations unies, le sud-Coréen Ban Ki-moon, a laissé entrevoir mardi dernier son intention de se porter candidat à la présidentielle 2017 dans son pays, Pyongyang a poursuivi sa critique.
Le Rodong Sinmun, le journal officiel du Parti des travailleurs au pouvoir, l’a en effet qualifié aujourd'hui d’« escroc politique », de « fou de pouvoir » ou de « marionnette des Etats-Unis ». Idem sur le site Internet nord-coréen, Uriminzokkiri.
A Séoul, certains analystes affirment que le Nord ne veut pas voir cet ancien ministre sud-coréen des Affaires étrangères arriver à la tête de son voisin du Sud, comme il est considéré comme un candidat du camp conservateur. A cela s'ajoute le fait qu'il a dirigé l'organisation internationale, qui a été en première ligne dans les sanctions contre le pays communiste.