C'est désormais une routine. A quelques jours du début de la manœuvre militaire sud-coréano-américaine Ulchi Freedom Guardian (UFG) prévue lundi prochain, Pyongyang manifeste son mécontentement contre cet exercice annuel de grande envergure en proférant des menaces violentes via ses médias officiels.
Plus concrètement, hier, l'agence de presse officielle du pays communiste (KCNA) a averti que cette opération amènerait à la catastrophe de manière irréversible. Le régime de Kim Jong-un exhorte le nouveau gouvernement sud-coréen à ne plus mener la politique hostile de son prédécesseur à son encontre sous prétexte de faire face à ses lancements d'ICBM.
De son côté, la station de radio de propagande nord-coréenne PBS a qualifié, avant-hier, l'UFG d' « acte criminel » qui aggraverait la situation sur la péninsule coréenne déjà au bord de la guerre.