Cho Kuk, candidat au poste de ministre de la Justice, a présenté hier ses excuses auprès de la population dans une conférence de presse, évoquant le soupçon lié à l’admission de sa fille dans une école supérieure de médecine. En s’auto-qualifiant de « père relâché et peu rigoureux », il a avoué être en train de faire le point sur sa vie entière. Malgré les difficultés, il a réaffirmé sa volonté de ne pas baisser les bras.
Aujourd’hui, l’ancien conseiller présidentiel aux affaires civiles va présenter son projet de réforme du Parquet. Parallèlement, son équipe de préparation de l’audition de confirmation parlementaire répondra aux soupçons soulevés par le Parti de la justice.
D’après une enquête réalisée par Korea Research pour le compte de la KBS, 48 % des sondés estiment que la nomination de Cho à la tête du ministère de la Justice est inappropriée, contre 18 % qui la soutienne, alors que l’opinion favorable à sa candidature atteignait 42 % avant l’éclatement du scandale impliquant sa fille. 65 % des interrogés mettent en avant la nécessité de faire la lumière sur cette affaire.
Ce sondage a été effectué les 22 et 23 août auprès de 1 015 adultes. Son niveau de confiance est de 95 % avec une marge d'erreur de plus ou moins 3,1 points.